L'amour si fort
Accompagné de ses insomnies
Qui rongent mes nerfs
Pourtant n'est-ce pas la
Une espèce de nostalgie
Plus de crimes intérieurs
Seuls sont les regrets passés
Voila de nouveau ces larmes de sang
Ces larmes chaudes qui glacent le corps
Votre âme transpire le désespoir
Votre corps, cette enveloppe que l'on peut bouger
Non, si l'on maitrise un corps
Ce n'est que ceci qui se controle
Et encore, lui aussi me fait mal
A croire qu'il faut souffrir...
Mourir, si personne n'en est revenu
C'est peut être parce que c'est ça
Le monde meilleur que l'on cherche
Ou alors une prison, séjour à perpétuité.
L'ange de la vie, de l'amour, de la souffrance
Subir les souvenirs, la nostalgie et les remous
Cela me semble accablant, s'il le faut
Je vivrais avec en attendant la délivrance.