Merci

Une histoire d'amour m' a asservi à la déprime. Mais de nombreux amis me permettent de rester à la surface et de me sortir de ce bourbier de souvenirs, de me sortir de cette toile d'araignée gluante qui m'emprisonne. L'article précédent était une exorcisme. Le soutien de cinq personnes m'auront été précieuses. Merci à Jessica, Marie, Laura, Audrey et Jean-Luc. Grâce à vous la lame qui faisait face à mon coeur, se transforme en plume pour m'exprimer. Le désespoir fait place à l'envie. Le chemin est long et quelques soient les directions que nous prendrons sachez que je vous aime. J'espère que le destin ne vous loupera pas et qu'un jour vous serez frappé par une force surnaturelle. Cette force qui verra naître dans votre dos ces deux ailes qui sont les attributs des anges.
# Posté le mardi 30 juin 2009 05:10

Message à une très chère amie

Message à une très chère amie
Merci pour tes messages Belatika, ça fait du bien. J'ai la chance d'avoir une passion qui me rapproche d'elle (le cinéma). Des fois, j'essaie de comprendre. Je comprends pourquoi elle est parti, pourquoi elle me rejète. Mais je doute de ses sentiments. Jusqu'au bout elle me dit que je suis dans son coeur, peut-être qu'elle attend. D'un autre côté, je doute vraiment si elle est encore en vie. Il n'y a plus aucune trace d'elle sur le net. Près de chez elle ou dans les endroits ou elle avait l'habitude d'aller, elle n'y va plus. Pourtant, je connaissais presque tout de ses goûts, de ses habitudes. Je me dis qu'elle habite déjà avec quelqu'un d'autre, avec un bébé (tel est son rêve suprême).

Ce qui m'a amené a avoir une attitude étrange envers elle. C'est d'une part l'horizon chaotique de mes études, de l'argent sale qu'elle gaganait dans ses tafs, le fait qu'elle ne s'en sorte pas avec ce qu'elle a acquis en BEP. Mais c'est aussi son attitude froide, passionnée, ennuyée, extrême (l'attente d'être enceinte la montrait dans des attitudes suicidaires, complètement dingue, j'avais vraiment très peur) et puis surtout le retour en force de cette envie de s'autodétruire. Avec audace quand je l'ai rencontré, j'ai tenté de la comprendre et de la guider. Et elle avait presque réussit à arrêter. Là, j'ai voulu faire pareil. J'étais pas bien dans ma peau. Pour l'aider, je devais être fort et solide. Et puis, il y a cette jalousie de sa mère, le mépris de sa meilleure amie (fausse supposition de ma part pour cette dernière, elle m'aimait bien), la suspiscion de sa mère comme quoi je ne la surveillais pas voir que je l'incitais à se scarifier. Alors j'ai tenté l'invraisemblable pour qu'elle s'en sorte, je me suis mis moi, son amour, en jeu dans ses envies de scarifications. Si elle le faisait, je me le faisais. Si elle insistait encore, je mourais, elle me perdait. Je suis allé trop loin, mais il était trop tard. A trop vouloir combattre son mal, je me suis transformé en malin, pour elle. C'est son mal qui a gagné. Même si ses parents et ce krys l'on bien sauvé. Mais son mal a gagné une fois, d'une bataille pour l'amour. Son mal ne l'a pas terrassé, mais il était là dans ses paroles et ses actes en décembre, lors de son dernier message sur ce blog. Enfin cette certitude qu'elle m'avait trompé lors de sa dernière journée de formation, cette lettre de ce krys avec une rose, des mots romantiques et une lettre en elle même très expressive. Certitude d'un piège qui m'étais tendu et qui m'a attiré pour que je finisse par y tomber.

J'ai peur, j'essaie de combler mon coeur a nouveau, mais beaucoup de choses physique, dans les paroles et les actes m'amènent aux mêmes réponses de la part des filles: "tu es trop gentil. J'espère que tu trouveras quelqu'un qui te rendra heureux. Mais désolé, moi je suis déjà en couple" avec un mec ou en couple lesbienne. D'autres c'est : "ça se voit que tu l'aimes toujours...", phrase qui souligne que j'ai pas encore réussi à me retenir et que la personne se sent incapable de la détroner. Ensuite, j'ai cette barbe que je n'arrive pas à me persuader à enlever, privilégier mes études ou accorder une place à une fille. Choix difficile, je me sens trop seul. Ainsi, tout me ramène à elle. Pour me récupérer, elle n'aura pas beaucoup d'efforts à faire, juste ouvrir ses bras.

Pour moi, c'est un combat désespéré, perdu d'avance. C'est autant celui de la survie que celui de la retrouver. Une chose est sure. Quelque soit son état, sa situation, ses requêtes, si elle revient soit je mourirais d'une joie intense, soit je vivrais dans une joie et une force divine. Rien ne sera plus beau que de vivre avec elle. Mais ces espoirs, ces rêves sont des poisons autant que des motivations. Cercles vicieux de l'amour.

Mourir, c'est aimer la vie.
Vivre, c'est mourir d'amour.
# Posté le jeudi 25 juin 2009 06:21
Modifié le jeudi 25 juin 2009 06:48

Handicap

Quand ma jambe me fait mal
Elle ne m'appartient plus
Elle se révolte toute seul
Elle tord mon corps
Tendu a son maximum
Le tendons tente de séparer
Cette partie du corps
De plus en plus long
Du plus en plus douloureux
Pendant un long moment
Mes journées sont boiteuses
Les colères de ma jambe
Sont impénétrable et incurables.
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# Posté le dimanche 21 juin 2009 06:32

Nightwish - Sleeping Sun

Belatika m'a contaminé dans la publication de clips de Nightwish et je la remercie. Ils me rendent fou ces chansons. Chacunes m'amènent au fin fond de mon imagination.
# Posté le samedi 20 juin 2009 05:34

Hier

Hier, je dormais près de toi.
Tu ne savais pas
Je n'étais pas si près, j'avoue
Une souffrance s'est installée en moi
Depuis plus d'un an maintenant
Mais, tu es toujours là
Dans mes pensées, mes attitudes, mon art
Jamais je n'oserai te nuire
Je t'aime, je ne te hais point
J'avais besoin de me sentir rassurer
J'étais la ou tes premières expériences
De femmes se sont réalisées.
Bizarre, non, j'y accorde plus d'importance que toi
J'ai toujours passé ton corps, toi avant tout le reste
Tu n'étais pas un trésor, mais mon amour
Que dire? C'est dur sans toi.
Qu'est-ce que t'en à faire de moi?
Moi, qui t'as donné ma vie, mon sang.
Je ne suis pas ta mère, mais je t'aime aussi.
Je suis puni. La torture, l'exclusion, l'oubli...
De gros mots, les sentiments font mal.
La mort n'obtiendra pas mon suicide
Toi, tu n'obtiendra pas mon oubli
La vie ne m'épargnera pas ces souvenirs
Mon amour sera éternel, comme promis.
# Posté le vendredi 29 mai 2009 19:03